Offrir une vie idéale à mon enfant… C’est possible !!

Article révisé et modifié le 1 avril 2019

Comme tout parent, vous rêvez d’offrir une vie idéale à vos enfants ?

  • Bien-être physique et psychique
  • Insertion sociale ou socioprofessionnelle
  • Épanouissement personnel

Cela vous convient ?

Et bien c’est possible ! En l’aidant à développer ses compétences psychosociales, vous leur donnerez le pouvoir d’être heureux et épanouis !!

Vous remarquerez qu’une grande partie des maux récurrents est issue de carences au niveau de ces compétences. D’ailleurs, le développement personnel permet de les faire progresser, c’est pourquoi dans cet article vous trouverez de nombreux liens vers d’autres articles de ce site.

  • Une personne rencontre des difficultés relationnelles ? Qu’en est-il de sa capacité à communiquer efficacement, à être habile dans les relations interpersonnelles, à avoir de l’empathie pour les autres…
  • Manque de confiance en soi ? Manque de motivation ? A-t-elle réellement conscience d’elle-même ? Quelles sont ses facilités en matière de résolution de problème, de prise de décision ?
  • Difficulté de self-control ? Sait-elle réguler son stress, ses émotions ?
  •  Elle a le sentiment d’être perdu(e), débordé(e) ? Utilise-t-elle sa pensée critique et celle créative ?

Voilà quelques exemples de situations très répandues qui montrent l’importance de développer ses différentes compétences !

Quelles meilleures armes donner à nos petits loulous pour se débrouiller dans la vie et être heureux ? Parce que nous sommes tous conscients que nous ne pourrons pas rester à tenir la main de notre progéniture et l’amener à faire ce qu’on juge le mieux très très longtemps. Ils ont vite fait de nous dire qu’ils savent mieux que nous !! Et d’apprendre de leurs propres expériences !

L’adolescence les poussent à se détacher de nous pour rejoindre leurs amis, aller voir ailleurs si l’herbe est plus verte… Et c’est normal ! (Mieux communiquer avec mon enfant

Tu veux aider ton enfant à grandir ?

Voici quelques conseils simples (qui ne sont que des exemples parmi tant d’autres) pour favoriser le développement des compétences psychosociales de votre enfant afin de l’aider à devenir un adulte épanoui et responsable !

Bien que nous soyons responsables de nos enfants et de leur bien-être, cela ne veut pas dire pour autant que nous devions résoudre leurs problèmes à leur place. Dans la mesure de leur âge et de leur maturité, laisser l’enfant face à un problème l’aidera à mettre en œuvre une stratégie pour atteindre ce qu’il veut.

En aidant notre enfant à affronter ses problèmes, nous l’aidons à grandir !

Quand il est en difficulté face à quelque chose, réfléchissez avec lui, donnez lui des éléments pour qu’il trouve lui-même la solution ! Prenez le temps de lui expliquer comment faire, de le guider. De l’amener à être capable de faire la fois prochaine.

Savoir prendre une décision sous-entend d’évaluer les différentes options et les effets de chacune d’entre-elles. Ensuite, choisir celle qui nous convient le mieux et en accepter les conséquences éventuelles. C’est être acteur de notre vie ! (Tu décides ou tu subis ??)
 
En encourageant notre enfant à choisir, nous l’aidons à grandir !
 
L’aider à prendre une décision en balayant avec lui les différentes possibilités d’action et les conséquences liées. « Que choisis-tu de faire ? ». Même si sa décision n’est pas celle que nous aurions prise (dans la mesure où il n’y a pas de danger). Prendre ses responsabilités ça peut aussi être choisir d’être puni plutôt que de faire ce qu’on me demande ! (Mieux communiquer avec mon enfant)
Le fait d’avoir une pensée créative nous aide à réaliser les deux compétences précédentes, résoudre les problèmes et prendre des décisions. En effet, c’est grâce à cette pensée créative que nous pouvons comprendre les causes, envisager différentes façon d’atteindre notre but, envisager les conséquences qu’engendre celles-ci et aussi tirer des leçons de nos faux-pas.
 
En laissant notre enfant penser par lui-même, nous l’aidons à grandir !!
 

Incitez-le à trouver une solution à ses problèmes, souvent il aura de bonnes idées ! Parfois même meilleures et en tout cas plus adaptées à lui que celle qui nous semble évidente. Vous pouvez ensuite le guider pour en trouver d’autres, en lui apportant les éléments nécessaires à sa compréhension.

Quand il se trouve face à un échec, aidez le à analyser ce retour de la vie. « Comment tu aurais pu faire pour que les choses se passent autrement ?

C’est être capable de prendre du recul face aux situations que nous rencontrons, analyser de façon objective les informations et évènements rencontrés. Par exemple se rendre compte de l’influence de personnes ou d’éléments extérieurs sur nous-même. Cette pensée critique nous aide, elle aussi, à résoudre des problèmes et prendre des décisions.
 
En acceptant que notre enfant ne soit pas d’accord avec nous, nous l’aidons à grandir !
 

Permettez-lui de ne pas être du même avis que vous. Cela ne veut pas dire pour autant que vous deviez faire ce qu’il désire (en lui expliquant les raisons de votre désaccord). En acceptant qu’il puisse penser différemment, vous lui montrez que son avis a de la valeur, ce qui favorisera sa capacité à se détacher de l’avis des autres, et accessoirement alimentera sa confiance en lui !

 
 

Cela signifie être capable de nous exprimer à la fois verbalement et non-verbalement, de façon appropriée à notre culture et aux situations. C’est savoir exprimer ses besoins, valeurs et émotions; c’est aussi savoir défendre son point de vue, donner et demander des conseils.

Favoriser les discussions au quotidien avec notre enfant, l’aide à grandir !

En ayant une attitude bienveillante et non-jugeante avec votre enfant, vous favoriserez sa capacité à communiquer efficacement. Demandez lui son avis sur ce qui est à sa portée au quotidien, des conseils aussi ! Il sera ravi de vous aider ! En retour, il n’hésitera pas à venir vous demander conseil aussi, et à tenir compte de ce que vous lui aurez dit !

Cela signifie être capable d’établir des relations positives avec les gens que nous côtoyons. Être en bons termes avec les membres de sa famille, se faire et garder des amis sont deux choses importantes. Il est tout aussi important d’être capable de mettre fin à une relation de façon constructive.
 
En aidant notre enfant à gérer ses conflits, nous l’aidons à grandir !
 
Il se dispute avec son frère ou sa sœur, un copain ? Prenez le temps de parler avec lui de cette situation. Les avis de chacun, les raisons des différents comportements lui permettent de comprendre l’autre, de prendre du recul et d’envisager comment s’adapter tout en se respectant. Développez chez lui l’envie de rapports sincères et détendus avec les autres.
Apprennez lui les règles de communication, ce qu’il est possible de dire ou non en fonction des différentes situations de vie.

Connaître ses besoins et valeurs, ses qualités et défauts et les accepter est la base de la conscience de soi. Avoir conscience de nos mécanismes automatiques, de nos réactions, joue un rôle prépondérant dans notre capacité à communiquer efficacement et à être habile dans les relations interpersonnelles.

En tenant compte des besoins de notre enfant, nous l’aidons à grandir !

Lors des conflits avec votre enfant, prenez le temps d’essayer de comprendre ses motivations. Le faire obéir sans essayer de comprendre revient à nier ses besoins. Même quand vous ne pouvez ou ne voulez pas accéder à ce qu’il demande, le simple fait de reconnaître ses besoins valide leur légitimité. Si vous vous les acceptez, alors il sera normal pour lui de les accepter aussi.

Aidez le aussi à analyser et comprendre ses réactions ! Réaction positive, félicitez-le ! Découvrez avec lui ce qui l’a amené à se conduire de la sorte et aussi à faire le lien avec ce qui est important pour lui. Réaction inappropriée, aidez-le à assumer les conséquences, puis à savoir ce qui s’est passé en lui et enfin à trouver quels comportements auraient pu lui amener ce qu’il attendait.

C’est savoir s’identifier à une autre personne dans ce qu’elle ressent. L’empathie est l’ingrédient premier de la tolérance. Elle a un rôle prépondérant dans les relations interpersonnelles.

En apprenant à nos enfants à se mettre à la place des autres, nous les aidons à grandir !

Les conflits ou réactions inappropriées de votre enfant sont toujours une source d’apprentissage extraordinaire. N’hésitez pas à lui faire prendre conscience de ce que l’autre peut ressentir, sans pour autant le faire culpabiliser, ni s’oublier !

Pour cela il est important d’en connaître les sources et les effets, ainsi que de savoir en contrôler le niveau. Le stress est source de mal-être et favorise la survenue de nombreuses maladies.
 
Apprendre à nos enfants à contrôler leur stress c’est les aider à grandir !
 
Quand vous sentez que votre enfant est sous tension, n’hésitez pas à lui faire gentiment remarquer. « Tu me sembles fort stressé… », discutez avec lui afin d’en connaitre les raisons. S’il s’oppose à la discussion, vous pouvez lui proposer de s’isoler un moment pour laisser descendre la pression.
En dehors de ces situations particulières, vous pouvez lui apprendre ou découvrir avec lui des techniques de relaxations (respiration, méditation, pleine conscience…). Il aura, de ce fait, les armes pour réguler seul son stress !

Savoir gérer ses émotions c’est, pour commencer, savoir les reconnaître. Une fois reconnues, il s’agit maintenant de comprendre le message qu’elles nous délivrent. Une émotion est temporaire, une fois entendue, elle disparaît. Reconnaître et comprendre nos émotions nous permet d’être plus conscient de nous-même, de gérer notre stress, cela limite aussi les situations où nous faisons appel à nos mécanismes automatiques, de ce fait nous sommes plus en capacité de résoudre les problèmes et de prendre des décisions.

Parler de ce que ressentent nos enfants les aide à grandir !

Quand votre enfant réagit sous le coup d’une émotion, commencez par la nommer. « Tu me sembles en colère, triste… ». De cette façon, vous reconnaissez ce qu’il ressent et le validez. Vous pouvez ensuite aborder avec lui ce à quoi sert cette émotion, quel est le besoin caché derrière et comment y répondre.

Évaluer les compétences psychosociales

Vous voulez évaluer les compétences psychosociales de votre enfant ? Ou les votres peut-être ??

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Découvre mon histoire !!

Tout a commencé il y a cinq ou six ans. Maman d’un adorable garçon (forcément ! C’est le mien !!), infirmière depuis 10 ans dans un établissement d’enseignement adapté, comme chacun j’avais traversé des périodes difficiles, mais ma vie semblait réglée. Pourtant je ne me sentais pas épanouie. Régulièrement envahie par mes émotions, je réagissais et regrettais parfois le déroulement des situations difficiles. Je traversais des moments de doute et d’angoisse. Je remettais en question mes choix et mes décisions. L’avis des autres prenait à l’occasion le pas sur mes envies… et l’occasion se faisait de plus en plus fréquente !

cahier

Je voulais trouver une réponse à toute cela. J’ai commencé par chercher sur internet… Évidemment !! J’y ai découvert des choses que je ne connaissais pas… En particulier le lâcher-prise et la pleine conscience. A l’aide de « Petit cahier d’exercices », j’ai appris à développer chacun d’entre eux dans ma vie quotidienne, et ça m’a déjà apporté beaucoup !

Je me sentais plus sereine, j’ai appris à prendre du temps pour moi et à profiter de ces moments. Cela m’a aidé aussi à beaucoup relativiser !

Pour autant, mon trop plein d’émotions était encore là, à me faire réagir plutôt que de décider quelle était l’action la plus profitable en fonction de la situation. J’ai continué ce travail sur moi-même en lisant différents livres :

Ces livres m’ont tous permis à leur manière de prendre conscience que ma façon de considérer les choses était pour beaucoup liée à mon vécu de chaque situation, en lien avec mon histoire. J’ai commencé à travailler sur mon interprétation de la réalité plutôt que de me battre contre ce sur quoi je n’avais aucun impact !

De ce fait, beaucoup d’évènements habituellement sources de colère, de peur, de tristesse prenaient une toute autre signification. Je ne me sentais plus responsable de situation pour lesquelles je n’étais pas en cause, je me sentais de moins en moins « attaquée » par les réactions des gens autour de moi. De cette façon, j’étais plus libre d’adapter mon comportement aux évènements et aux personnes !

Résultat ? Moins de conflits, moins de sentiments désagréables… plus de sérénité et de détente !!

Paradoxalement, ils ont aussi été le commencement de la découverte de mes émotions et de mes besoins. Longtemps mis de côté pour « fonctionner », je me suis rendue compte que plus j’écoutais mes émotions, moins elles se manifestaient brutalement et de façon envahissante. J’ai appris à les reconnaître et à comprendre ce qu’elles voulaient dire, à faire le lien avec mes besoins et mes valeurs.

Une chose en entrainant une autre, j’ai découvert la PNL (Programmation Neuro Linguistique). Cette discipline m’a amenée à décoder ma façon de penser et d’agir. J’ai pu mettre à jour peu à peu les rouages de mes réactions… et c’est encore une découverte de tous les jours !

J’ai aussi pu améliorer ma compréhension de l’autre et ma communication, ce que je continue à faire aussi.

Le développement personnel et la connaissance de soi sont un travail de tous les jours. Nous changeons, nous nous adaptons, certains mécanismes sont si profondément enfouis qu’ils demandent plus de travail que d’autres !

Pendant cette période de découverte de moi et des autres, je dois avouer que ça n’était pas facile tous les jours. Bien-sûr nous prenons conscience de nos qualités, mais aussi des mécanismes qui nous empêchent de fonctionner comme nous le voudrions. Trouver et comprendre l’origine de ces mécanismes est parfois douloureux.  Il y a aussi les « défauts » qu’on ne veut surtout pas voir ! Pour autant ils font partie de nous, et peuvent se transformer en qualités dans certaines circonstances. Les accepter participe à l’acceptation de soi ! D’autre part les changements ne sont pas toujours bien accueillis par notre entourage. Parfois au début, certains peuvent faire preuve de résistance.

Mais finalement, c’est une aventure extraordinaire ! Un voyage vers une terre meilleure ! Aujourd’hui je me sens épanouie, je sais ce que je veux, je me sens capable de m’adapter aux évènements et aux autres sans pour autant m’oublier !

Cela m’a donné envie de le partager. Je me suis donc formée au coaching de vie pendant plusieurs mois. J’ai complété cette formation par d’autres, la PNL, l’Analyse Transactionnelle et l’Ennéagramme. Autant d’outils de développement personnel et de connaissance de soi que j’ai utilisés sur moi pour en arriver où je suis aujourd’hui.

Alors pour répondre simplement à la question de ce qu’est le coaching de vie, pour moi c’est un accompagnement au changement.

Un des principes phares du développement personnel est que « si je veux que les choses changent, il est nécessaire de commencer par changer ma façon de faire ».

  • Difficultés relationnelles personnelles ou professionnelles
  • Étape de vie compliquée à traverser
  • Dépression
  • Burn-out
  • Séparation
  • Problèmes d’éducation…

Je mets en œuvre tout ce que j’ai appris pour trouver avec toi TA solution pour avancer. Pour cela, je t’aiderai à trouver les comportements qui ne t’apportent pas ce que tu souhaites etcomment les modifier en utilisant les ressources qui sont déjà présentes en toi !

Tu veux plus de détails ?  Tu trouveras ma conception du coaching de vie ici !

Pour le reste, en pratique les rendez-vous de coaching peuvent se dérouler chez moi, chez toi ou à l’endroit que tu souhaites. La distance n’est pas un obstacle ! Des rendez-vous par téléconférence ou téléphone sont tout aussi possibles. Ils durent en moyenne 1h30. Le premier rendez-vous est gratuit, il te permet d’évaluer si ce que je propose te convient, et à moi de m’assurer que ta demande est dans mes cordes ! Dans le cas contraire, je te dirige vers un professionnel plus adapté. Nous décidons ensemble de la fréquence et de la durée du suivi. Les entretiens se font dans la bienveillance, le non-jugement et une entière confidentialité évidemment !

Tu te demandes si mon aide pourrait t’être profitable, tu te poses des questions, tu veux plus de renseignements, n’hésite pas à me contacter !

Caprice ou évolution vers l’autonomie ?

Pleurs, hurlements, trépignements, objets jetés, porte qui claque… Voilà ce qui nous arrive parfois quand nous n’allons pas dans le sens de nos enfants. Petit ou plus grand, le petit ange se transforme alors en véritable démon !

Tu sais, ton petit nounou qui se roule par terre en hurlant parce que tu ne veux pas acheter de bonbons à la caisse ou encore ta fashion victime qui te crie dessus que tu ne comprends rien et qui part en claquant la porte !!

Pas toujours évident de faire la part des choses. Envahis par la colère, face à un tel comportement de notre progéniture parfaite et adorée, ou encore par un sentiment de culpabilité d’avoir « mal fait », nous nous posons souvent des questions sur l’attitude à employer lors de tels affrontements.

Bien-sûr, nous n’avons pas toujours raison, et ils n’ont pas toujours tort ! Pour autant, notre rôle de parent nous amène à faire respecter des règles qui ne conviennent pas forcement à nos enfants, et peuvent créer ce genre de conflits. Alors même si les caprices ne sont pas acceptables, certaines crises sont inévitables et même bénéfiques.

Un mode de communication

Avant un an et demi, ce que l’on pourrait considérer comme un caprice ou une crise n’est en fait qu’un mode de communication. Les pleurs et les cris permettent alors d’exprimer une sensation désagréable que vit le bébé : faim, soif, couche sale, douleur, anxiété…

Et même si le bébé a compris que s’il pleure papa ou maman rapplique immédiatement, il ne l’utilise pas de façon détournée. Il n’y a pas de « préméditation », c’est sa seule possibilité de satisfaire son besoin réel.

La crise du non

Entre 1 an 1/2 et 4 ans arrive en général la phase du non.

  • Tu vas te laver mon petit cœur ?
  • Non !
  • Suivi de : « ahhhhhhh, ouiiiinnnnnnn, grrrrrrrrrrr » si j’insiste !

Il crie, hurle, pleure et se roule par terre pour manifester sa frustration.

Ici, le jeune enfant rencontre une opposition entre son plaisir et un principe de réalité et il nous en fait part.  Et c’est normal… du moins au début !

On pourrait appeler cette période la « crise du non ». C’est un passage obligé pour grandir. Le bébé n’est conscient que de ses propres besoins, et seul les parents (ou les adultes autour) peuvent y répondre. Maintenant, il se trouve confronté à ce même adulte, qui ne va plus répondre systématiquement à sa demande !! Coup dur pour lui !!

On comprend donc aisément qu’il soit frustré et le manifeste. A nous parents d’intervenir efficacement à cette période charnière. Pour commencer il est primordial de reconnaître la frustration de son enfant et de l’accepter. Il veut continuer à jouer et moi je veux qu’il se lave… Franchement à sa place je préfère jouer !!

Avant tout, comme nous l’avons vu dans « Mieux communiquer avec mon enfant », fixer les règles en amont et avec lui aide à limiter les conflits.

Quand la crise est là

Lors de la crise, pour son développement émotionnel, il est important de l’aider à comprendre ce qu’il se passe en lui.

  1. Reconnaître l’émotion et la valider : Tu es en colère ? Je comprends que tu préfères jouer.
  2. Expliquer le principe de réalité : Il est important de se laver pour être en bonne santé et sentir bon !
  3. Adoucir la contrainte : Si tu veux, après le bain nous jouerons à ensemble !
  4. Si malgré tout il y a opposition, exprimer clairement ce que j’attends de mon enfant et les conséquences s’il ne suit pas la règle. J’attends de toi que tu arrêtes de crier et que tu viennes te laver, si tu continues à avoir ce comportement, tu iras dans le couloir sans jouet jusqu’à ce que tu acceptes de venir te laver sans crier.

Les conséquences de ne pas faire ce qui lui est demandé se traduiront souvent en sanction. Être isolé un petit temps, devoir donner son jouet pendant une soirée… Nous devons être vigilants à adapter la sanction au comportement de l’enfant (Les violences physiques et verbales sont à proscrire) ! La sanction choisie doit être mise en œuvre si besoin. Sinon notre petit démon aura bien vite compris qu’il ne risque rien à ne pas obéir.

Lui apprendre à devenir responsable

Cela peut te paraître difficile à mettre en application certaines fois, je te l’accorde ! Pour autant, plus nous utilisons ce mode de fonctionnement, plus nous l’amenons à être responsable de ses actes. De cette façon, il a le choix entre faire ce que nous lui demandons ou ne pas le faire et ainsi « choisir » d’être puni. Nous lui laissons la possibilité d’assumer les responsabilités de ses actes et des conséquences qui en découlent. Cela développe son estime personnelle (nous lui renvoyons qu’il a les capacités de choisir) et sa confiance en lui.

Illustration :

L’état nous demande de déclarer nos revenus et de payer nos impôts en temps et en heure. Ne pas le faire, nous expose à payer des amendes et être ennuyés par des démarches administratives.

Nous avons le choix !

Pour ma part je préfère faire ce qu’on attend de moi que de payer une amende et être ennuyée. Peu importe si je suis d’accord avec le fait de déclarer et payer, je choisis une alternative plutôt que l’autre en toute conscience.

Et toi ? Tu choisis quoi ??

Ça ne te rappelle pas l’article « Tu décides ou tu subis ?? »?

La crise se transforme en caprice !!

Lors de cette étape dans le développement de l’enfant, changer d’avis et accepter sa demande si elle n’est pas justifiée, par peur du regard des autres, peur que notre enfant nous « aime moins » par exemple pourra l’amener à développer des caprices.

Le caprice apparaît en général vers 7 ou 8 ans. A cet âge-là, l’enfant a les compétences intellectuelles suffisantes pour comprendre le principe de réalité. Le chantage remplace alors l’expression de la frustration, technique de manipulation bien souvent inconsciente, pour amener le parent à accéder à sa demande.

Entre nous, s’il suffisait que j’aille pleurer et me rouler par terre au Trésor Public pour ne pas devoir déclarer et payer mes impôts je le ferais avec plaisir tous les ans !! Pas toi ??!!?

Crise d’ado

Vers 12 ou 13 ans, la fameuse crise d’adolescence peut se manifester de façon plus ou moins prononcée.

Ce qu’il faut retenir c’est que c’est un passage obligé pour accéder à l’autonomie. Avant cette période, nos enfants sont en symbiose avec nous, ils attendent que nous les prenions en charge complètement. Or, ils sont des adultes en devenir, et sont amené à être autonomes. Notre boulot de parent se joue aussi ici !

 

 

Comme tu peux le voir, la première phase du cycle de l’autonomie est l’opposition. Dans cette phase, l’ado va rejeter ce qui vient de ceux dont il dépendait entièrement jusque là… c’est-à-dire nous !! A la place, il a besoin de vivre ses propres expériences pour apprendre par lui-même et se rapprocher de ses pairs. Parallèlement à cela, c’est une période où il va tester la résistance du cadre donné à la maison… Rien à voir avec le fait qu’il nous aime ou non !

Prendre conscience de notre ressenti a une place encore plus importante que pour la « crise du non ». Nos peurs peuvent nous empêcher de laisser notre ado vivre ses expériences. Comme nous l’avons abordé dans « Mieux communiquer avec mon enfant », il est primordial de l’aider à faire ses propres choix et à en être responsable.

D’un autre côté, les règles établies, même si elles peuvent être négociées avec lui, doivent être respectées… malgré les éventuels grognements !! Plus grand, il est encore plus facile pour lui d’exploiter les éventuelles failles pour nous faire céder. Culpabilisation et chantage aux sentiments sont à l’affiche ! Cela n’en reste pas moins un caprice quand le principe de réalité est refusé !

En conclusion

Quel que soit l’âge de nos enfants les mêmes principes sont applicables pour traverser les crises et éviter que les caprices ne se développent.

  • Être conscient de mon propre ressenti : si les émotions sont trop présentes et me font réagir, passer la main à quelqu’un d’autre si possible. Sinon, m’isoler ou isoler l’enfant.
  • Reconnaître le ressenti de l’enfant
  • Expliquer clairement et simplement ce que j’attends de lui et les conséquences en cas de non-respect.
  • Adapter les sanctions à la situation et faire ce que je dis.

Mieux communiquer au travail

35 heures par semaine, 47 semaines par an, pendant 40 ans = près de 65 000 heures sur une vie au travail, soit environ 7 ans et demi !

Alors, autant tout mettre en œuvre pour que les relations soient cordiales ! Sans compter que les journées de travail pénibles engendrent généralement une ambiance électrique à la maison ! Pas de bonne humeur en rentrant suite aux désagréments accumulés et pareil le matin car pas envie d’y aller ! En plus des conseils que tu as trouvé dans Les clés pour bien communiquer, en voici quelques-uns valables dans tous les domaines de notre vie, mais qui ont un intérêt particulier au travail.

Développer un terrain favorable

Les rituels

Ce que j’appelle rituel ce sont tous les échanges quasi automatiques.

  • Bonjour, comment ça va ?
  • Au revoir
  • Passe une bonne journée
  • Bon anniversaire

Cela peut paraître anodin, mais c’est par là que commence l’échange de signes de reconnaissance entre les individus. Il est important de savoir que tout individu est à la recherche de signes de reconnaissance de la part de son entourage, pour « vérifier » son existence aux yeux des autres. Il préférera des signes agréables, mais les désagréables sont toujours mieux que rien. Ce sont ces signes de reconnaissance qui donnent le ton à la relation. S’ils sont positifs, l’ambiance est bonne ! Soyons à l’origine de cette ambiance ! En règle générale, ces rituels sont symétriques. Je dis bonjour, l’autre me répond, etc… Évitons les plaintes quotidiennes ! Elles nous enferment dans une spirale négative et repoussent ceux qui nous entourent !

Les passe-temps

Je suis sûre que tu vois de quoi je parle ! Tu sais les discussions autour de la machine à café, à la pause ou le matin en arrivant.

  • La météo
  • Le match d’hier
  • Les dernières nouvelles du service
  • La dernière blague

Ces discussions apportent une certaine proximité avec les autres, tout en gardant notre périmètre de sécurité. Elles ne demandent pas beaucoup d’engagement personnel. Alors même si parfois nous sommes un peu fatigué(e)s ou préoccupé(e)s, prenons le temps de porter ce minimum d’attention à l’autre. Et puis, ce genre de sujet léger permet de se détendre et de penser à autre chose. Évitons de dire du mal des autres ou de colporter des rumeurs. Finalement cela risque de nous retomber dessus, en plus de cela chacun des participants à la conversation se demande souvent ce qui se dit quand il n’est pas là !

Le retrait

Dans certaines circonstances, il est préférable de ne pas engager la communication. Si nous sommes dans de mauvaises dispositions, nous risquons de ne pas être agréables, ni objectifs(ves). Nous pourrions regretter certains comportements ou réactions. Inversement, lorsque nous sommes amené(e)s à demander quelque chose à quelqu’un, mieux vaut vérifier si cette personne est disponible et disposée !

Renforcer le lien

Lorsque l’ambiance est bonne, les liens peuvent commencer à se créer. Nous prenons plus de risques de proximité dans la relation.

Les activités partagées offrent plus d’occasion d’échange de signes de reconnaissance. Alors développons le travail en équipe, les activités sur le temps du midi, les repas entre collègues !

Éviter les manipulations

Les manipulations, ou jeux psychologiques, sont la source de sentiments désagréables et de conflits. Pour jouer, il faut au moins être deux. Nous endossons inconsciemment un rôle, pour rechercher des signes de reconnaissance, pour valider notre façon de voir le monde ou encore pour éviter d’être « trop proche ».

Les rôles :

  • La victime : tout est la faute des autres, elle n’a pas de chance, elle se plaint
  • Le sauveur : il prend en charge la victime, il veut se sentir utile
  • Le persécuteur : il s’en prend à la victime, il libère ses frustrations sur elle

La règle du jeu : un joueur endosse un rôle, et invite une autre personne à entrer dans le jeu

  • La victime appelle un sauveur ou un persécuteur
  • Le sauveur et le persécuteur appellent une victime

Coup de théâtre : les joueurs jouent chacun leur rôle, jusqu’à ce que l’un d’entre eux se lasse et décide soudainement de changer de rôle. En général, la victime ou le sauveur deviennent persécuteur, à charge pour les autres joueurs de s’adapter ! (ou pas !!)

Fin du jeu : tout le monde est perdant ! Chacun repart avec un sentiment désagréable !!

Pour ne pas jouer, soyons attentifs !

Ne pas inviter les autres à jouer !

  • Victime : Ne suis-je pas en demande qu’on me prenne en charge ?
  • Sauveur : Est ce que j’ai demandé à l’autre avant de lui venir en aide ?
  • Persécuteur : Est-ce-que je ne suis pas en train de m’acharner ?

Éviter le jeu des autres !

L’invitation au jeu ne passe pas inaperçue. En général, nous ressentons un malaise, une gène. Refusons le jeu ! Je ne me justifie pas devant un persécuteur, je ne laisse pas le sauveur me prendre en charge, je ne persécute pas une victime et enfin, je ne fais pas à la place des autres, surtout si on ne me demande rien !!

Conclusion

Nous voici aux termes du dossier communication. Même si j’ai tenu à relier les conseils et techniques présentés dans les différents articles à un domaine de notre vie, ils sont applicables quotidiennement et pour chacun des autres domaines.

Si malgré tout, tu continues à rencontrer des difficultés dans tes relations, qu’elles soient personnelles ou professionnelles, le coaching de vie peut t’aider à y voir plus clair et à trouver tes solutions pour changer ce qui ne te convient pas !

Mieux communiquer avec mon enfant

En voilà un sujet pour lequel beaucoup d’encre a déjà coulé. La communication entre parent et enfant.

Être parent = un vrai métier

Je n’ai pas la prétention de tout connaître, ni d’avoir un mode de communication parfait avec mon fils. Pour autant je souhaite, au travers de cet article, partager quelques notions qui m’ont été bien utiles dans mon « métier » de maman.

En effet, pour moi le rôle de parent relève d’un contrat. Un CDI évidemment !! Comme dans chaque poste que nous pouvons occuper, les premières années sont les plus importantes, celles où nous mettons en place un mode de fonctionnement, qui nous permettra par la suite d’espérer obtenir un mode « croisière ».

L’objectif de ce CDI est d’accompagner cet être en devenir vers une posture d’adulte, ayant toutes les compétences nécessaires pour s’épanouir pleinement sans avoir besoin de nous.

Comme je l’ai souvent dit : « Si j’ai fait un enfant, c’est pour qu’il parte de chez moi !! », choquant au passage bon nombre d’oreilles !! Oreilles appartenant à des personnes qui ne se voyaient, pour autant, absolument pas faire un remake du film Tanguy !

Les 2 facettes du métier

Pas facile d’être parent. Entre reproduction de ce que nous avons vu ou vécu (parents, famille, amis), inspiration tirée des magazines, des livres, des émissions, nous nous pensons prêts, plein d’idées et de méthodes… et paf, le bébé est là.

Pour ceux et celles qui sont passé(e)s par là, inutile de dire que la théorie et la pratique ne sont pas toujours en phase !! Pour ceux qui ne l’ont pas encore expérimenté, rassurez-vous, c’est une expérience exceptionnelle, pleine d’apprentissages !

Comme nous l’avons abordé dans Parent gendarme ou parent doudou, pour amener notre bambin à être capable de quitter le nid familial, nous devons allier deux facettes qui peuvent parfois sembler opposées : poser la règle versus encourager, soutenir et comprendre ! Un savant équilibre entre ces deux rôles permettra de développer un climat propice à une bonne communication avec ta petite tête blonde. (Même si elle n’est pas blonde d’ailleurs !!)

Fixer la règle

Pour qu’une règle soit respectée, sans devoir installer un climat de terreur, il est indispensable qu’elle soit comprise et acceptée. N’hésite pas à expliquer les règles à ton enfant, à les fixer en partie avec lui, déterminez ensemble les sanctions qui accompagneront un non-respect de ces règles. Tu seras surpris(e) de ce que peut proposer ton enfant ! Dans bien des cas, il sera plus sévère que toi. Et n’oublie pas… toi aussi tu dois suivre la règle !! Pas de « fais ce que je dis, mais pas ce que je fais » ! (Hormis si elle est fonction de l’âge bien-sûr). Pour que cette technique soit efficace, cette discussion se doit d’être menée en amont de l’évènement concerné.

  1. Explique les règles
  2. Détermine certaines règles avec lui
  3. Établis les sanctions avec lui
  4. Montre l’exemple

Discuter de ce qui ne va pas

Si tu gardes les mécontentements en toi, que ça soit pour éviter le conflit, faire plaisir, par culpabilité, etc, un jour ou l’autre la goutte d’eau fera déborder le vase !

Pour discuter au fur et à mesure des évènements « dérangeants », je te conseille de choisir un moment propice, se mettre au calme. Commence par remarquer les comportements positifs, et adroitement, fais prendre conscience des choses à améliorer. Termine toujours par dire à ton enfant les traits de sa personnalité qui te plaisent particulièrement. En menant la discussion de cette façon là, tu développeras sa confiance en lui et son estime personnelle, tout en rappelant la règle et en trouvant des solutions avec lui pour progresser encore. Tu éviteras qu’il se braque et rejette toute communication.

  • Mets en avant les comportements positifs
  • Exprime avec bienveillance ce qui demande à être amélioré
  • Donne une preuve de ton amour inconditionnel

Favoriser l’expression de ses besoins

Apprends à ton enfant à dire ce qu’il veut, même si c’est différent de ce que tu attends. Tu l’aideras à être conscient de l’existence de ses besoins. Nier les besoins de ton enfant peut développer chez lui un manque d’estime personnelle, qui restera présent une fois adulte. Pour autant, exprimer ses besoins ne veut pas forcement dire qu’ils seront assouvis. Dans la mesure où il est possible d’y accéder, en respectant les besoins des autres (y compris des tiens !), pourquoi ne pas le satisfaire ! Dans le cas contraire, explique lui que son besoin est entendu et pourquoi il n’est pas possible d’y accéder. La frustration sera moins grande pour lui comme pour toi, et le conflit peut souvent être évité ! Tu seras épaté de voir ce qu’il peut comprendre et accepter !

  • Écouter les besoins de ton enfant
  • S’il ne peut être satisfait :
    • Dire qu’il est entendu
    • Expliquer pourquoi il ne peut être satisfait

Favoriser l’expression des émotions

Les colères, les crises, les affrontements sont un mode de communication pour ton enfant. Il te crie haut et fort (parfois très très fort) ce qui se passe en lui. Lorsque tu sens une charge émotionnelle importante chez lui, invite-le à en parler. Tout simplement, nomme l’émotion que tu perçois : « J’ai l’impression que tu es en colère, triste… ». Tu verras que, dans bien des cas, le simple fait de la nommer en fait diminuer l’intensité. Pour commencer tu reconnais l’existence de l’émotion, et son droit à la ressentir. En plus de cela, tu apprends à ton enfant à reconnaître et comprendre ce qui se passe en lui. Adulte, il lui sera plus facile de prendre du recul face à une situation émotionnellement forte.

Tu peux ensuite l’aider à percevoir ce qui se passe dans son corps, lui expliquer le rôle de l’émotion. Pour t’aider, consulte le mode d’emploi des émotions ! Avec lui, trouve la solution qui lui convient pour répondre à la demande de cette émotion.

  • Nomme l’émotion que tu perçois chez ton enfant
  • Aide-le à reconnaître comment elle se manifeste
  • Explique-lui à quoi elle sert
  • Aide-le à trouver la solution qui lui convient pour y répondre

Aide-le à faire des choix et à en être responsable

A la hauteur de ses compétences, invite ton enfant à faire ses choix, et à en assumer les responsabilités. Les relations n’en seront que plus harmonieuses. Il sera porté par ta confiance. En fonction de son âge, donne-lui la permission de faire des choses seul, encourage-le même !  Avec la protection nécessaire pour qu’il ne se mette pas en danger bien-sûr, évalue les risques avec lui et comment s’en protéger. Éventuellement aide-le à trouver un plan B, tu développeras sa capacité d’adaptation. Cela révèlera en lui la puissance nécessaire pour agir. Attention, il ne s’agit pas de confondre protection bienveillante et mettre sous cloche !


J’ai adoré la réplique de Dory à Marin au sujet de son fils Némo !

Marin (papa de Némo) : Non, j’ai pas réussi à tenir mes promesses, j’avais juré qu’il ne lui arriverait jamais rien.

Dory (amie de Marin) : Ah oui ? Dis donc, tu fais des drôles de promesses. […] si tu fais en sorte qu’il ne lui arrive jamais rien, il risque de ne jamais rien lui arriver. Il va s’ennuyer le petit Harpo.


Notre rôle de parent est aussi de savoir laisser nos enfants apprendre de leurs expériences. En mesurant les risques avec eux nous les protégeons. En étant là pour les soutenir au besoin, nous leur donnons la confiance nécessaire pour être acteur de leur vie ! Très important aussi, fête ses réussites ! Tu développeras sa confiance en lui !!

  • Mesure les risques avec l’enfant
  • Aide-le à trouver un plan B
  • Encourage-le à agir
  • Sois présent pour l’aider s’il en fait la demande
  • Aide-le à tirer une leçon des expériences désagréables
  • Fête avec lui ses réussites

Quand le conflit éclate !

« Bonne communication » ne rime pas forcément avec « jamais de conflit ». En effet, comme tu le sais, ne serait-ce que pour l’avoir vécu en tant qu’enfant, tes objectifs de parent ne vont pas toujours dans le même sens que ceux de ton enfant. Dans ces situations, il est parfois difficile d’éviter l’explosion d’indignation de ton petit prodige !

Savoir rester à l’écoute

Pour commencer, centre-toi sur tes émotions. Ce sont elles qui te feront « réagir » et t’empêcheront de choisir la meilleure attitude à avoir. Dans certains cas, il sera préférable de remettre la discussion à plus tard, te laissant le temps de « redevenir maître de toi ».

Reconnais et légitimise l’émotion de ton enfant. Écoute ses revendications, en essayant de te mettre à sa place. Il ne s’agit pas d’être d’accord ou non, mais plutôt de comprendre ce qui motive cette indignation. Vérifie que tu as bien compris son point de vue (cf les clés de la communication). Rappelle la règle déjà discutée au préalable. Ensuite, essayez ensemble de trouver une alternative permettant à chacune des deux parties d’être satisfaite.

Si la communication n’est pas possible de son côté, diffère cette discussion. N’oublie pas qu’en communication, c’est celui qui est le plus flexible qui a le plus d’influence sur le système.

Parler en conscience

Avec les enfants, comme avec toute autre personne, parler de soi et de ce que l’on ressent, de ce que la situation évoque pour nous évite d’entrer dans le jeu des accusations. Soyons vigilants à distinguer le comportement de l’enfant de ce qu’il est, de son identité. Ne pas confondre par exemple « ton manque d’implication dans tes devoirs me met en colère » et « tu es nul(le) ». Le premier remet en cause un comportement, nous pouvons alors axer sur une recherche de solutions, le deuxième, au contraire, remet l’identité de l’enfant en cause et pourra le poursuivre dans sa vie adulte.

  • Utilise le « je » plutôt que le « tu »
  • Distingue « faire » et « être »

En conclusion

Le travail de parent est un exercice difficile. Il n’existe pas « une » bonne façon de faire, ni de cours à l’école à ce sujet. Mais soyons rassurés, l’amour entre parent et enfant est inconditionnel. Lorsque la volonté de bien faire est là, avec cet amour, de l’humilité et un peu d’humour tout est possible !

Sois positif ! Prends chaque expérience comme une opportunité d’apprentissage !

  1. Ça a marché ? Super, à reproduire !
  2. Ça n’a pas fonctionné ? Change ta façon de faire !

Dis et montre ton amour, demande pardon si c’est nécessaire, sois honnête et franc. Tu inviteras et inciteras ton enfant à en faire de même !